Devant les juges, le docteur David a expliqué sa version des faits après la diffusion en ligne d’une vidéo devenue virale, suscitant une vague d’indignation et l’ouverture d’un procès. Il affirme avoir agi dans le cadre d’une prise en charge urgente, en cherchant à collaborer avec la patiente malgré sa résistance : « j’ai fait ce qui se fait normalement, c’est d’essayer de collaborer avec le patient » et « du danger qu’elle court si elle refusait de faire ce que je faisais ».
Il soutient que l’objectif était d’éviter une issue grave en recourant à « d’autres méthodes » pour atteindre « les objectifs qui lui sont vitaux », tout en reconnaissant que la situation a nécessité l’intervention du personnel de sécurité : « elle résistait et j’ai fait appelle à notre service de sécurité». Le médecin justifie le contact physique comme une action visant à sauver une vie, avant d’insister : « c’était bon, maintenant pourquoi elle m’empêcher de la sauver la vie…»


