Le président d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, accuse les autorités congolaises de multiplier les actes de répression contre les opposants et certains citoyens. Il cite notamment le cas d’un mineur arrêté par la justice militaire, de militants de l’opposition interpellés et d’autres contraints à l’exil.
« Plutôt que d’apaiser la situation, le pouvoir cherche à terroriser la population. Nous ne le laisserons pas faire », déclare l’opposant.
Moïse Katumbi annonce également engager des démarches auprès du Conseil des droits de l’homme de l’ONU ainsi qu’auprès des partenaires de la RDC afin d’attirer leur attention sur ce qu’il qualifie de « situation intolérable ».
Le leader d’Ensemble pour la République conclut en avertissant que « les responsables de tous les abus devront répondre de leurs actes ».


