Selon plusieurs médias américains, les États-Unis auraient obtenu un accès à des réserves stratégiques de tantale en République démocratique du Congo, dans le cadre de l’accord de coopération conclu récemment à Washington entre les deux pays.
L’entente porterait notamment sur la région de Manono ainsi que sur le site minier de Rubaya, toujours sous occupation de l’AFC. Ces deux zones sont considérées comme majeures pour l’exploitation du tantale, un minerai indispensable à la fabrication de smartphones, de véhicules électriques et d’équipements électroniques à usage militaire.
À travers ce partenariat, Washington chercherait à réduire la dépendance occidentale vis-à-vis de la Chine en matière de minerais critiques. L’initiative s’inscrirait également dans une dynamique diplomatique plus large visant à décrisper les relations entre la RDC et le Rwanda.
Pour les autorités américaines, le développement structuré du secteur minier dans l’est congolais pourrait constituer un facteur de stabilisation, en contribuant à assécher les circuits de trafic illicite qui alimentent et financent les groupes armés.


