Le Front commun pour le Congo (FCC) est monté au créneau après les arrestations de plusieurs de ses figures de proue, notamment Ramazani Shadary, Aubin Minaku et Dunia Kilanga. Le parti dénonce ce qu’il qualifie de manœuvres politiques visant à affaiblir l’opposition.
Contraint à l’exil, Jean-Calvin Mbweso, cadre influent du FCC, a vivement critiqué le pouvoir en place, accusant le régime du président Félix Tshisekedi de recourir à des méthodes qu’il juge liberticides. Il évoque notamment des enlèvements, des arrestations arbitraires et des menaces visant des membres de la famille politique de l’ancien président Joseph Kabila Kabange.
« Le régime de Félix Tshisekedi persiste dans des pratiques répressives destinées à museler l’opposition. Une démocratie ne peut se construire sur la peur ni sur la violation répétée de la Constitution », a-t-il déclaré.


