Créé pour indemniser les victimes de violences sexuelles, le Fonds national de réparation des victimes (FONAREV) semble s’être transformé en véritable machine à enrichir ses gestionnaires. Travailler dans cette institution étatique est devenu un rêve pour beaucoup, tant les avantages accordés à ses dirigeants paraissent faramineux.
D’après un document révélé par un média belge, le directeur général, Patrick Fata, percevrait un salaire mensuel de 48.000 dollars – soit plus qu’un ministre ou un député – sans compter les multiples avantages : indemnités de logement et de mobilité, frais de missions, ainsi qu’un véhicule de fonction de type SUV.
Avec un budget annuel de 64 millions de dollars, financé en grande partie par la redevance minière issue du nouveau code minier, le FONAREV s’impose désormais comme le nouvel Eldorado pour ceux qui veulent s’enrichir rapidement, à l’abri des regards.


