cet article explore la dynamique complexe des relations internationales en RDC, exacerbée par de graves crimes contre l’humanité et le pillage de ses ressources naturelles. Au cœur de cette situation se trouve un partenariat crucial avec les États-Unis, dont les implications diplomatiques se sont accentuées avec le retour de Donald Trump. La RDC apparaît en effet comme un enjeu stratégique pour Washington, une plateforme d’intervention pour garantir ses intérêts dans la région des Grands Lacs. Cette réorientation de la politique étrangère américaine pourrait avoir des conséquences notables sur la stabilité régionale.
Paul Kagame, président du Rwanda et acteur de la crise en RDC, risque, à bien des égards, de suivre un parcours similaire à celui de Nicolás Maduro au Venezuela. Sans détour, Kagame a défié la politique étrangère actuelle des États-Unis, qui cherchent à faire de la RDC l’axe de leur influence en Afrique centrale. Les similitudes entre la pression internationale exercée sur Paul Kagame, confronté aux accusations de violations des droits de l’homme, d’agression, de pillage sur le sol congolais et de compromissions politiques, soulèvent de nombreuses questions quant à son avenir à la tête du Rwanda. L’analyse de Néo Africa met en évidence que le jeu diplomatique en cours pourrait redéfinir non seulement l’avenir de la RDC, mais également l’équilibre des pouvoirs dans toute la région.
Rédaction/SN


