« Déboulonner », « chien de faïence », « borderline », « la moindre escarmouche », « belliqueux »… Depuis son accession au pouvoir, Félix Tshisekedi s’est forgé une réputation d’orateur au vocabulaire aussi inattendu que percutant. Chaque prise de parole présidentielle devient un événement linguistique, alimentant à la fois fascination, moqueries et débats sur les réseaux sociaux.
Depuis hier, Internet s’enflamme de nouveau après ses déclarations sur la paix à l’Est du pays. Le mot du moment : « belliqueux », qui succède à « borderline » en 2024 et à « la moindre escarmouche » en 2023. À chacune de ses interventions, le chef de l’État surprend par son registre de langue varié, souvent teinté d’un style académique ou d’une pointe d’ironie, donnant à ses discours une saveur unique dans le paysage politique congolais. Qu’on l’admire ou qu’on le critique, une chose est sûre : Félix Tshisekedi sait faire parler de lui… et de ses mots.


