Selon plusieurs médias sud-africains, le président Cyril Ramaphosa aurait décidé de retirer l’Afrique du Sud de la mission de maintien de la paix des Nations unies en RDC. Une décision qu’il aurait déjà notifiée au secrétaire général de l’ONU, António Guterres.
Les deux responsables doivent d’ailleurs se retrouver ce week-end à Addis-Abeba, en Éthiopie, à l’occasion du sommet de l’Union africaine — un rendez-vous diplomatique qui s’annonce scruté de près.
Avec le retrait de ses derniers soldats encore déployés en territoire congolais, Pretoria tournerait ainsi la page de son engagement dans cette mission onusienne. Un choix lourd de sens, tant l’implication sud-africaine en RDC a marqué les équilibres régionaux ces dernières années.
Cette annonce intervient dans un climat encore sensible en Afrique du Sud. L’an dernier, la chute de Goma avait provoqué une vague de tensions et relancé le débat sur le coût humain et politique de cette présence militaire. Aujourd’hui, c’est une nouvelle séquence qui semble s’ouvrir.


