Le président Félix Antoine Tshisekedi a défini les paramètres du dialogue politique. Selon ses exigences, celui-ci se déroulera sur le sol national. Toutefois, il a clairement insisté sur le fait que les participants n’incluront pas ceux ayant des antécédents judiciaires liés à l’agression et/ou à des crimes commis contre la population.
« Le dialogue se tiendra au pays, mais pas avec ceux qui ont commis des crimes envers nos populations », a affirmé Tshisekedi. Cette déclaration suggère une exclusion probable de figures politiques controversées telles que Joseph Kabila et Corneille Nanga, tous deux récemment condamnés par la justice.
Néo Africa s’interroge sur la possibilité que cette position puisse exacerber les fractures au sein de la scène politique congolaise, alors que de nombreux acteurs appellent à une plateforme inclusive pour aborder les défis actuels du pays. La réponse à cette question reste à voir lors des événements à venir.


