Malgré les appels à une journée ville morte, les annonces de manifestations et les menaces de poursuites judiciaires visant le président Félix Antoine Tshisekedi, la majorité présidentielle semble déterminée à poursuivre son agenda politique. Ce mardi 9 juin 2026, l’Assemblée nationale doit examiner et adopter, article par article, la proposition de loi portant sur l’organisation du référendum en République démocratique du Congo.
Déjà jugé recevable par les députés nationaux il y a plusieurs semaines, ce texte franchit ainsi une étape décisive dans un contexte de fortes tensions autour du débat sur la révision constitutionnelle. Pour plusieurs observateurs, les actions engagées par l’opposition n’ont jusqu’ici produit aucun effet concret sur le calendrier parlementaire, la majorité continuant d’avancer à marche forcée vers l’adoption d’un cadre légal susceptible d’ouvrir la voie à la consultation populaire.
Une situation qui relance le bras de fer politique entre les partisans du changement institutionnel et ceux qui y voient une menace pour l’équilibre démocratique du pays


