Par Samuel Nakwetį
La dissolution de la Force du progrès, structure de mobilisation de l’UDPS, parti au pouvoir, figure parmi les principales conditions posées par la plateforme Sauvons la RDC dirigé par l’ancien Chef de l’État, Joseph Kabila, pour l’ouverture d’un dialogue politique. Cette exigence est dans la panoplie de préalables comprenant notamment une médiation neutre soutenue par l’Union africaine et les Nations unies, la tenue des échanges dans un pays tiers et l’organisation d’un dialogue véritablement inclusif.
La plateforme politique de Kabila a réclamé aussi un examen sans tabou des causes profondes de la crise, un caractère souverain et contraignant des résolutions issues du dialogue, ainsi que l’abandon de tout projet référendaire sur la Constitution avant son ouverture.
À ces mesures de décrispation politique évoquées figurent la libération des prisonniers politiques, la levée des interdictions visant certains partis, le retour des exilés et la mise en place d’un mécanisme de suivi international pour garantir l’application des engagements pris.


