Interrogé sur les intentions de la majorité au pouvoir concernant un éventuel changement de la Constitution, l’ancien vice-Premier ministre sous Joseph Kabila, José Makila, a tenu des propos qui ont surpris une partie de l’opinion et de plusieurs observateurs de la scène politique.
Au cours d’une interview accordée au média Télé Shaba, il a déclaré : « Je prie le bon Dieu que rien n’arrive à Félix Tshisekedi, parce qu’il doit être jugé. La même chose pour Augustin Kabuya. »
Cette déclaration, émanant d’un proche de Joseph Kabila, est interprétée par certains analystes comme un message à forte portée politique, voire comme un avertissement implicite adressé au chef de l’État dans le contexte du débat sur une éventuelle révision constitutionnelle.
Dans ce climat de tensions politiques, une question demeure : le Front Commun pour le Congo (FCC) est-il encore en mesure de constituer une réelle source de préoccupation pour le pouvoir en place ? Seule l’évolution de la situation politique permettra d’y répondre.


