La République démocratique du Congo s’apprête à franchir un nouveau cap dans la sécurisation de son secteur extractif. Selon plusieurs informations concordantes, une unité paramilitaire dédiée à la protection des zones minières stratégiques devrait prochainement voir le jour, dans le cadre de partenariats internationaux.
Ce projet s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée entre Kinshasa et ses partenaires, notamment les États-Unis et le Qatar. Ces accords stratégiques prévoiraient un appui financier et logistique à la mise en place de cette nouvelle force spécialisée.
Baptisée « garde minière », cette unité pourrait compter jusqu’à 20 000 hommes. Elle aura pour missions principales la sécurisation des chaînes d’approvisionnement liées à l’exploitation minière, la protection des ressources naturelles ainsi que le renforcement de la présence de l’État dans des zones souvent marquées par l’insécurité.
Le déploiement de cette force est envisagé à l’échelle nationale, couvrant l’ensemble des 22 provinces du pays. Elle devrait également être dotée d’équipements modernes, adaptés aux défis sécuritaires propres aux régions minières.


